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2ème Forum des Innovations en Éducation: le 27 février 2008: Premier prix.

Nous avons donc participé avec joie et bonne humeur au 2ème forum des innovations en Education,organisé par "schola-ulb",responsable du projet tutorat depuis presque 20 ans. Cette journée de rencontre est consacrée aux pratiques pédagogiques innovantes permet de découvrir l’enseignement secondaire autrement…
Le 2ème Forum des Innovations en Éducation, c’est la première initiative en Communauté française, tous réseaux confondus, proposant d’identifier les actions innovantes en matière d’éducation et de valoriser leurs acteurs.
C'est aussi une journée de rencontre permettant aux acteurs du monde de l’éducation de partager des ressources et de s’ informer sur les innovations en Éducation dans l’enseignement secondaire.
Chaque jour, des enseignants, des chefs d’établissement, des associations partenaires de l'’école déploient des trésors d’imagination pour lutter contre l’échec scolaire, la perte de sens, le décrochage ou l’inégalité des chances. En un mot, ils innovent !
Ces pratiques couvrent un large éventail d'actions: tutorat, mini-entreprise, radio d'école, éducation à la citoyenneté, préparation à la vie professionnelle, sensibilisation au développement durable, éducation aux médias... Autant d'activités qui restent souvent isolées et mal connues.


Nous avons obtenu le prix pour le projet "formation des délégués" dans la catégorie "école et citoyenneté".


Pour plus amples renseignements, rendez-vosu sur le site Schola ULB

 

L'Athénée Royal leonardo da Vinci remporte la cinquième édition du tournoi "Sur les planches"

ce 21 mai 2007 avait lieu au théâtre du Parc, le tournoi de la communauté française "Sur les planches". Après la remise d'un dossier, l'Athéne Leonardo da Vinci avait été sélectionné pour y participer. Le but étant de présenter un spectacle théâtral d'une vingtaine de minutes basé sur le Candide de Voltaire dans l'adaptation de Jean-Claude Idée jouée au même moment au Théâtre du Parc.

Durant quelques mois, la classe de 4G sciences et sciences-économiques de Mme Grenez sous la houlette du comédien Othmane Moumen, travaillé à cette présentation. Mais en réalité le projet a d'abord consisté à créer un groupe, à leur donner des rudiments d'art dramatique, à leur faire clmprendre Voltaire, à leur communiquer une énergie.... et cela a visiblement fonctionné!

Témoignage de Catherine Makereel, critique théâtrale au journal Le Soir et membre du jury:" Là où d'autres écoles rechignent souvent à faire travailler le plus grand nombre au profit de talents individuels dans ce genre de concours, l'Athénée Léonardo da Vinci a eu l'audace de montrer un véritable travail d'équi^pe, sans sacrifier à la qualité du jeu et d ela mise en scène, par ailleurs truffés d' humour. Loin d'autres performances guindées, comme étriquées par un professeur visiblement à cheval sur ce que "doit" être candide, et non sur ce qu'il "peut" être, leur interprétation a donné une belle vigueur, un accent nouveau et un éclairage autre sur un classique parfois jugé poussiéreux;", ce à quoi Stéphanie Blanchoud, comédienne chanteuse et autre membre du jury, ajoute: "Je pense que le plaisir évident que ces jeunes ont pris à jouer cette pièce, avec un naturel confondant, fut forcément communicatif. Othmane Moumen semble avoir libéré ces adolescents, complètement à l'aise dans des rôeles classiques a priori à mille lieux de leur âge et de leur origines."

Le pluvioscan 
Athénée royal Leonardo da Vinci

Des élèves de 5e en 2004-2005 (actuellement en 6e) sont partis d’une constatation qui les mènera à Stockholm en 2006 : l’eau de pluie est la première source d’eau potable sur terre et son étude quantitative et qualitative est de toute première importance, aussi bien pour l’agriculture que pour chacun de nous.
Mesurer la quantité et la qualité de l’eau tombée du ciel est en effet une préoccupation humaine depuis la nuit des temps.
Le principe de fonctionnement du pluviomètre traditionnel est simple : un récipient en forme d’entonnoir dont la surface est connue (généralement 200 ou 400 cm2), capte l’eau de pluie qui s’écoule ensuite dans un réservoir où elle est conservée jusqu’à l’instant de la mesure.
C’est ainsi que, des pluviomètres, il en existe depuis près de 30 siècles. Seuls les modèles à augets basculeurs, jusqu’à l’apparition du pluvioscan de l’AR Leonardo da Vinci, faisaient une acquisition des données en continu.

Un pluviomètre qui mesure aussi la qualité de l’eau…

Dans le cadre du projet E.O.N.S (Earth Observatory Network of Schools) dont l’ambition est la réalisation d’un réseau de mesures météorologiques effectuées par des écoles du monde entier, les élèves de 5e, sous la houlette de leur professeur de chimie, Julien Peetermans, ont entrepris la réalisation d’un capteur de pluie « home made » capable de mesurer, dans un premier temps, les précipitations en temps réel.

 
 

En voulant perfectionner (ne pas devoir vider le godet…) et rendre plus précis les instruments traditionnels, ils ont rapidement constaté que leur appareil notait des variations dans le comptage des précipitations récoltées dans un entonnoir et redistribuées goutte à goutte. Ils se sont donc demandé si les électrodes n’enregistraient pas des différences en fonction de la résistivité de l’eau et de l’air.
Très vite, il leur est dès lors apparu que ce capteur d’une précision extrême allait aussi pouvoir renseigner sur la qualité de l’eau de pluie dont chacun sait que la conductivité dépend de la concentration ionique.
Les données, acquises sur PC, étaient automatiquement exploitées dans un tableur type Excel favorisant une analyse rapide des données et de transfert d’informations, comme prévu dans le projet E.O.N.S.




pluvioscan2  
 

Le pluvioscan est donc un appareil de mesure original capable de mesurer la quantité et la qualité d’une eau de pluie en temps réel, pour un coût très raisonnable, ce qui est cohérent avec les objectifs de l’enseignement…
D’après les concepteurs, les applications du pluvioscan ne se limiteront pas au monde agricole, mais pourront s’étendre en météorologie, en écologie et pourquoi pas en géologie où le système pourrait, par exemple, être utilisé pour mesurer et expliquer la formation plus ou moins rapide des stalactites.

Les premières mesures ont permis d’établir que la précision du pluvioscan dans les mesures pluviométriques est dix fois supérieure à celle des appareils actuels. De plus le pluvioscan a permis de différencier significativement les qualités de différentes eaux de pluie… et les élèves sont même allés jusqu’à analyser la qualité d’eaux minérales, d’eau du robinet et d’eau distillée...

Mais encore…

Le projet a été mis en route pendant l’année scolaire 2004-2005 et présenté à l’Expo-Sciences, du 27 au 29 avril 2005, où il n’a guère rencontré de succès (64e place)… si ce n’est que Monsieur Michel Kruglanski, sélectionneur pour l’Expo européenne des Sciences, a proposé de participer aux éliminatoires qui s’organisaient en deux étapes : présentation d’un rapport pour le 6 septembre 2005 et défense orale par les élèves le 17 décembre 2005.

Cette proposition a mobilisé bien évidemment élèves et professeurs (Monsieur Julien Peetermans, ainsi que Mesdames Catherine Donnet, Laurence Grenez, Marjorie Lejeune et Saranda Shehu) qui n’ont pas manqué de passer une partie de leurs grandes vacances à étendre leurs investigations d’une part, à peaufiner ledit rapport d’autre part !
Et le résultat est là : ils (les élèves seuls !) sont sélectionnés pour présenter leur pluvioscan à Stockholm, à l’Expo européenne des Sciences entre le 18 et le 24 septembre 2006.

Suite du rapport, cliquer ici

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
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